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Connaissez-vous la bibliomanie, une maladie proche de la syllogomanie ?

Alors même que la syllogomanie désigne une maladie se traduisant par l’accumulation d’objets en tout genre dans le logement, la bibliomanie se révèle plus ciblée. Les personnes qui en sont atteintes ne se contentent pas d’entasser des déchets, des emballages ou des objets qui leur tiennent à cœur : elles conservent des quantités incroyables de livres chez elles. Mais encore une fois, comme dans le cas du syndrome de Diogène (ou syllogomanie), le trouble est si fort qu’il a des répercussions sur la qualité de vie, l’habitat lui-même et l’état psychologique de la victime.

L'accumulation d'une quantité importante de livres peut aussi être maladive
L’accumulation d’une quantité importante de livres peut aussi être maladive

Comment reconnaître une victime de ce trouble ?

Beaucoup de personnes affectionnent les livres, et passent du temps dans leur bibliothèque : elles les trient régulièrement, réalisent de nouveaux achats pour faire des découvertes — et se montrent généralement passionnées par la lecture. Il ne s’agit pas, pour autant, d’individus atteints de la bibliomanie.

Ne confondez pas passion du livre et bibliomanie
Ne confondez pas passion du livre et bibliomanie

En effet, on parle de bibliomanie quand la personne accumule des livres qu’elle n’utilise pas et ne lit pas. À titre d’exemple, il n’est pas rare d’observer, dans certains cas, des sujets capables d’acheter plusieurs exemplaires du même titre, d’avoir une obsession vis-à-vis d’une maison d’édition ou d’une collection en particulier. Naturellement, le trait le plus caractéristique de la maladie est visible à l’œil nu : la victime achète ou récupère tellement de livres qu’elle semble crouler sous un entassement qu’elle ne maîtrise plus. L’espace chez elle se sature progressivement, et elle nie tout lien malsain avec cette passion qu’elle qualifie volontiers comme « normale ».

La bibliomanie, à ne pas confondre avec d’autres maladies

Les passionnés de lettres, qui considèrent la lecture comme un hobby et consacrent également du temps à rechercher de nouveaux titres, ne sont pas des bibliomanes.

Quand l'espace disponible n'est plus suffisant pour ranger les nouveaux livres, le sujet ne se maîtrise plus
Quand l’espace disponible n’est plus suffisant pour ranger les nouveaux livres, le sujet ne se maîtrise plus
S’ils achètent des livres, c’est bien évidemment dans l’optique de les lire, peut-être même plusieurs fois. Ils n’accumulent pas sans raison, mais choisissent les titres qu’ils se procurent pour des motifs rationnels (intérêt pour l’auteur, le thème ou encore le genre). Il ne faut pas les confondre avec les bibliomanes, qui nourrissent leur collection de manière pathologique, avec une logique difficile à expliquer, en présentant souvent d’autres problèmes psychiatriques associés (troubles obsessionnels compulsifs, angoisse, isolement, etc.).  

S’il ne faut pas confondre la passion du livre avec la bibliomanie, il est également important de savoir qu’il existe d’autres maladies liées aux ouvrages imprimés, qu’il est primordial de bien distinguer. Par exemple, certains sont bibliophages, et mangent littéralement les pages. On parle aussi, parfois, de bibliokleptomanie, pour évoquer les individus qui commettent des vols compulsifs pour agrandir leur collection.

Chaque pathologie est spécifique, et mérite naturellement une prise en charge particulière. Toutefois, si vous pensez vous trouver face à un proche bibliomane, vous devez l’aider.

Bibliomanie : quels risques ?

Comme dans le cas d’un syndrome de Diogène, le bibliomane aura tendance à s’enfermer dans ses besoins d’accumuler, supprimant progressivement ses liens avec le monde extérieur.

A terme, une victime de bibliomanie peut s'isoler et se renfermer sur elle-même
A terme, une victime de bibliomanie peut s’isoler et se renfermer sur elle-même
Il n’aura pas envie de recevoir d’autres personnes chez lui, mais ne cherchera pas non plus à aller voir ses amis à leur domicile. Outre cette isolation caractéristique, les bibliomanes sont généralement considérés comme dépressifs, sujets aux crises d’angoisse, parfois déjà suivis et traités pour ces difficultés.  

L’individu va progressivement s’enfermer dans sa maladie et refuser toute aide extérieure si la bibliomanie n’est pas prise en charge. L’accumulation, dans la maison, peut poser problème : les livres retiendront la poussière, la moisissure et toutes les saletés. L’habitat peut rapidement devenir impropre, sachant que l’entassement dans des espaces mal appropriés peut également perturber la circulation de l’air, empêcher à la luminosité d’entrer et participer à la dégradation prématurée des installations.

Il est impératif de mettre en place une prise en charge pluridisciplinaire, comme on le fait devant un syndrome de Diogène. Il faudra généralement des médicaments pour lutter contre la dépression et le stress, mais aussi des consultations ciblées (psychothérapie, thérapie cognitivo-comportementale) pour venir à bout de ces symptômes : parfois, le travail nécessite plusieurs années.

Une fois que le malade a pris conscience de son trouble et qu’il est prêt à l’affronter, on conseille de lui donner toutes les chances d’envisager un nouveau départ. Pour cela, il faut retirer les livres qu’il a accumulés au fil du temps. Dans cette optique, sollicitez une entreprise comme Débarras de Maison : nous nous chargerons de tout vider, et nous envisagerons le meilleur traitement pour chaque objet (recyclage des livres en trop mauvais état, dons à des associations pour réemployer ceux qui peuvent avoir une seconde vie, vente des ouvrages de valeur le cas échéant).

La bibliomanie, une maladie pas si rare

Compte tenu de la nature de ses manifestations, on a facilement tendance à croire que la bibliomanie reste un trouble rare, que l’on ne rencontre pas forcément une fois dans sa vie. Pour autant, on sait aujourd’hui que plusieurs personnalités connues en étaient victimes.

C’est le cas d’Alois Pichler, un homme qui était qualifié de « bibliothécaire extraordinaire ». Il ne quittait jamais sa grande veste pendant ses journées de travail, ce qui a fini par attirer l’attention des gardiens. Sa bibliomanie était associée à une sorte de bibliokleptomanie, puisqu’il cachait des livres sous un manteau ample, et les ramenait progressivement jusqu’à chez lui. Deux ans après sa prise de fonctions, on a trouvé pas moins de 4 500 ouvrages chez lui, consacrés généralement à la théologie et au parfum. À l’époque, c’était la première fois qu’un vol de livre prenait une telle ampleur…

En Angleterre, un autre homme a fait parler de lui : Richard Heber, très fortuné, avait acheté pas moins de 140 000 livres rares. Cette fois, l’impact sur la vie quotidienne n’était pas réel, puisqu’il avait rangé les ouvrages dans 8 bâtiments, situés au Royaume-Uni et en Europe.

On trouve encore l’écho d’autres histoires très anciennes de bibliomanie : le comte Libri, né en 1803 et mort en 1869, avait dû fuir vers l’Angleterre dans les années 1840, parce qu’il avait dérobé des livres rares ainsi que des autographes en profitant de son statut de secrétaire de la Commission du Catalogue général des manuscrits des bibliothèques de France.

Si vous soupçonnez l’apparition d’un problème de bibliomanie chez un proche, tentez de lui parler. Puisque le dialogue est souvent difficile avec ces individus, prenez le temps de mobiliser tout le tact nécessaire afin de venir en aide au malade. Et n’oubliez pas que pour réadopter les bonnes habitudes, il est indispensable de vider la collection à un moment ou à un autre.

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