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« Je ne sais pas jeter » : comment apprendre à faire du tri chez soi ?

La syllogomanie, une maladie psychiatrique grave
La syllogomanie, une maladie psychiatrique grave

Au quotidien, vous êtes plutôt du genre à accumuler les objets inutiles et ressentez de réelles difficultés rien qu’à l’idée de faire un petit tri. Rassurez-vous, si certains individus victimes du syndrome de Diogène entassent compulsivement – et de façon maladive – une quantité inestimable d’objets en tous genres, vous n’êtes pas forcément en situation de détresse psychologique. En effet, quelques personnes sont tout simplement peu ordonnées, manquent de temps ou n’ont pas pris la bonne habitude de jeter ce qui ne sert plus, ce qui les amène parfois à vivre dans un intérieur trop encombré. Voici quelques conseils afin de vous aider, au quotidien, à réussir à jeter sans éprouver de sensation de manque.

Discerner la syllogomanie maladive de la simple tendance à accumuler

Vous n’arrivez pas à jeter vos vêtements ? Posez-vous les bonnes questions !
Vous n’arrivez pas à jeter vos vêtements ? Posez-vous les bonnes questions !

Nous vivons aujourd’hui dans une société où, très rapidement, on parle de troubles psychiatriques. Dans le cas des personnes ayant tendance à ne pas jeter les objets inutiles, il existe une maladie, la syllogomanie. Elle se manifeste chez des sujets très fragiles sur le plan psychiatrique, souvent isolés et peut, facilement, apparaître ou s’accroître après un événement difficile comme la perte d’un être cher ou une séparation douloureuse. Dans tous les cas, la syllogomanie – également appelée « syndrome de Diogène » — est une maladie à part entière, nécessitant une prise en charge médicale. Dans le logement d’un syllogomane, on trouve généralement une quantité incroyable d’objets inutilisés, qui n’ont visiblement pas été bougés depuis des mois, voire des années. La poussière et la saleté ont tendance à s’accumuler, les emballages vides restent au même endroit pendant une durée indéfinie – et l’état global de l’habitat s’altère, à cause d’une véritable négligence. Certains syllogomanes accumulent également des objets d’une même catégorie qu’ils entassent, comme des journaux, par exemple. En parallèle, la personne est repliée sur elle-même, refuse de l’aide et commence à montrer de l’angoisse dès lors qu’on s’approche de son « territoire ». Vous l’aurez compris, le syndrome de Diogène relève de la psychiatrie et ne doit pas être confondu avec la simple tendance à accumuler.

L’entassement compulsif, à éviter !
L’entassement compulsif, à éviter !

En effet, certains individus plutôt stables dans leur vie éprouvent des difficultés à jeter. Un vieux billet de train qui rappelle un voyage agréable, une pièce de vaisselle abîmée ou encore un ticket de cinéma sont autant d’objets inutiles que l’on peut garder, souvent parce que l’on a un lien affectif avec l’objet. On peut aussi conserver des vieux vêtements en se disant que cela va revenir à la mode. Les psychologues s’intéressent également à ces profils, ne relevant pourtant pas réellement de la maladie. Ils affirment que l’individu doit prendre le temps de chercher la cause de cette difficulté à jeter, pour mieux vaincre le problème ensuite. Il ne faut pas hésiter, en outre, à dialoguer avec son entourage pour obtenir de l’aide. Contre toute attente, si vous n’arrivez pas à vous débarrasser d’un objet à cause d’un lien affectif, il est – en revanche – déconseillé de demander à un ami ou membre de la famille de le faire à votre place. Mieux vaut réussir, en autonomie, à vaincre cette petite angoisse et à relever le défi.

Comment prendre la décision de jeter un objet ?

Si vous faites définitivement partie des individus réticents à l’idée de jeter des objets en tous genres, sachez que de nombreuses solutions peuvent vous aider, au quotidien, à vous délivrer de ce petit stress parfois handicapant. Dans un premier temps, apprenez à vous poser les bonnes questions.

Est-ce que l’objet génère, chez vous, une émotion particulière ? Concrètement, si un ticket de train insignifiant vous fait sourire et vous rappelle de doux moments, il serait dommage de le jeter, puisqu’il a une utilité ! Si vous êtes du genre à attacher de l’importance à ces petits objets insignifiants rappelant des souvenirs, prenez simplement le temps de les ranger dans un classeur, pour qu’ils soient à votre disposition sans trop vous encombrer. Mieux encore, si une photographie possède un fort impact émotionnel pour vous, n’hésitez pas à l’encadrer pour la valoriser dans votre espace personnel. Elle passera ainsi de l’objet encombrant à l’élément de décoration qui ajoute de l’émotion dans votre logement.

Garder ses tickets de cinéma n’est pas forcément maladif
Garder ses tickets de cinéma n’est pas forcément maladif

Bien sûr, la question de l’utilité de l’objet est primordiale. Concrètement, s’il peut encore servir, il n’est pas forcément obligatoire de le jeter. Par ailleurs, un objet cassé auquel vous tenez peut parfois être l’objet d’un recyclage maison créatif. Rendez-vous sur la toile pour trouver des exemples de créations déjà faites – ou laissez-vous inspirer par votre propre imaginaire. En revanche, si l’objet ne sert plus et ne peut plus servir, ne réfléchissez plus avant de le jeter.

Si vous vous ressentez, à l’idée de jeter une valeur sentimentale, angoissé voir coupable, il est très important de relativiser. Cette situation est très fréquente lorsque l’on hérite de bibelots d’un parent ou grand-parent décédé, par exemple. On ne le trouve pas spécialement joli, il prend de la place et de la poussière… Mais on a l’impression de déshonorer la personne en le jetant. À ce moment, il est indispensable de poser la situation, de vous dire que vous débarrasser d’un objet ne signifie pas que vous n’aimez plus la personne qui y est liée. De plus, s’il vous paraît définitivement impossible de jeter, demandez autour de vous si quelqu’un n’est pas intéressé – puis donnez !

Ne culpabilisez pas si vous ne voulez plus de pièces de collection héritées
Ne culpabilisez pas si vous ne voulez plus de pièces de collection héritées

Si, à votre domicile, vous disposez d’une quantité importante d’objets accumulés avec le temps, vous pouvez également faire le choix d’appeler Débarras de Maison. Société respectueuse de chaque individu, nous prenons le temps, avant d’intervenir, de décider ensemble de l’avenir des différents objets et réalisons, ensuite, un tri à la fois sélectif et consciencieux. Si vous souhaitez garder des objets qui ont une valeur sentimentale, nous vous les remettons. Le reste pourra être donné à des associations caritatives, revendu s’il a de la valeur ou encore jeté en respectant scrupuleusement les règles (recyclage, mise en déchetterie, etc.).

Pour envisager une collaboration avec Débarras de Maison, n’hésitez pas à établir un premier contact : nous sommes en mesure de deviser gratuitement notre prestation après une première visite chez vous.

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