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Les préceptes de la mode éthique 

Les marques de textile et les chaînes de grands magasins se sont lancées dans une concurrence effrénée, renouvelant sans cesse leurs offres et invitant leurs visiteurs à toujours plus consommer. Avec les préoccupations environnementales et sociétales est né le concept de « mode éthique » : un chemin vers une manière plus durable et respectueuse de produire et de consommer… Pour le meilleur et non pour le pire.

Une manière plus durable et respectueuse de consommer : la « mode éthique »
Une manière plus durable et respectueuse de consommer : la « mode éthique »

Le développement durable au cœur de la mode éthique

Un concept centré sur l’environnement et l’humain

L’expression « mode éthique » est aussi le synonyme de « slowfashion », de « mode engagée » ou de « mode responsable ». Cette idée naît dans les années 90, avec l’engagement des marques Esprit et Patagonia dans la recherche de matières premières moins polluantes. Elle fait sa réapparition dans les mœurs collectives, après l’effondrement du Rana Plaza au Bengladesh en 2013, entraînant la mort de 1 135 employés de l’industrie textile.

Son objectif est de sensibiliser les consommateurs à une approche plus durable de l’habillement à travers différents préceptes. En effet, la mode éthique se veut :

  • Éthique (évidemment). Elle prend ses racines dans le concept du commerce équitable et lutte pour obtenir de meilleures conditions de travail.
  • Écologique. Elle se soucie de l’impact environnemental et se concentre sur la recherche de tissus, à la fois moins nocifs pour la planète et moins énergivores. À noter que l’industrie textile est la seconde activité la plus polluante au monde, après l’industrie pétrolière.
  • Recyclage. Elle se base sur la récupération des textiles pour leur réutilisation.
  • Durable. Elle incite à moins, voire mieux consommer.
  • Local. Elle privilégie des circuits de production courts.

Les matières premières synthétiques et naturelles, sources de pollution

Parmi les fibres utilisées dans l’industrie textile, les matières premières synthétiques (issues de la chimie) sont les plus néfastes. Extrêmement polluantes dans leur processus de fabrication (à base de pétrole et modifiées par l’utilisation de produits chimiques toxiques, comme l’ammoniaque ou le cyanure), elles sont composées de substances cancérigènes, comme le phtalate ou le formaldéhyde. À noter qu’elles représentent aussi un danger majeur dans la préservation des océans, car leur lavage rejette des microparticules de plastique.

La culture du coton est en partie responsable de l’assèchement de la mer d’Aral
La culture du coton est en partie responsable de l’assèchement de la mer d’Aral

Une seule matière déroge à tous ces points négatifs : le lyocell, conforme aux préceptes de la mode éthique et fabriqué à partir de fibre d’eucalyptus provenant d’exploitations labellisées, soit PEFC (Programme pour le Soutien de la certification des forêts), soit FSC (Conseil pour la gestion des forêts).

Pour autant, les matières naturelles ne sont pas irréprochables. Par exemple, la culture du coton, extrêmement gourmande en eau, est en partie responsable de l’assèchement de la mer d’Aral, en Asie Centrale. De plus, les champs sont recouverts d’une multitude de pesticides différents, qui finissent par rendre les sols aussi infertiles que fragiles.

Heureusement, il existe d’autres produits respectant les préceptes de la mode éthique : c’est le cas des fibres biologiques, cultivées sans traitements, ni engrais et labellisées GOTS (Global Organic Textile Standard), comme le lin ou encore le chanvre.

Le travail et le transport, préoccupations de la mode éthique

Au-delà des matières utilisées, la mode éthique s’intéresse aux conditions de travail pratiquées pour la fabrication des articles autant qu’à leur transport.

Les moyens de transport employés pour la livraison d’articles augmentent leur empreinte carbone
Les moyens de transport employés pour la livraison d’articles augmentent leur empreinte carbone

Par exemple, un jean parcourt plusieurs pays, passe plusieurs frontières durant sa conception, avant de se retrouver dans les magasins français. Dès lors, son empreinte carbone est catastrophique, à cause des nombreux moyens de transport employés : terrestres (camion, train) ou maritimes (container). La solution ? Privilégier la fabrication française, voire européenne.

Mais au-delà de la seule sphère écologique, la mode éthique a de réelles préoccupations sociales. Elle invite les consommateurs à privilégier des marques respectant les normes internationales fixées par l’OIT (Organisation Internationale du Travail) — et notamment dans leurs entreprises sous-traitantes — ou mettant en place une démarche RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise). Une manière de favoriser une économie qui n’emploie pas d’enfants, qui offre aux ouvriers de bonnes conditions de travail et un salaire décent.

Les préceptes de la mode éthique en application

Apportez une réflexion à la démarche

Passer d’une consommation excessive à une consommation plus restreinte et raisonnable, en respectant les préceptes de la « slowfashion », n’est pas une mince affaire. La mode éthique est un processus qui requiert une vigilance de tous les instants. Voici quelques conseils pour vous aider à vous lancer :

  • Réalisez un tri dans vos vêtements. Demandez-vous si vous avez vraiment besoin de toutes ces choses. À noter qu’en moyenne 114 € d’habits ne sont jamais portés dans une maison, soit 70 % d’une armoire.
  • Renseignez-vous sur Internet. Il existe des blogs consacrés à la mode éthique, comme sloweare.com, répertoriant des entreprises investies dans une approche durable et responsable.
  • Questionnez-vous sur la provenance des matières premières, le transport, la démarche RSE de l’entreprise…
  • Informez-vous sur les événements à venir. Des marchés de créateurs locaux s’organisent un peu partout : Hôtel Bohème à Paris, Les Échappées Belles à Nantes, etc.

Vendez ou donnez vos vêtements inutilisés

Après avoir réalisé votre tri, vous pouvez envisager de donner ou de vendre vos vêtements : leur offrir une seconde vie est également un des préceptes de la mode éthique. Cela évitera de les jeter — auquel cas, ils seront incinérés et rejetteront du dioxyde de carbone — ou de les laisser encombrer votre placard.

Offrir une seconde vie à vos vêtements est un des préceptes de la mode éthique
Offrir une seconde vie à vos vêtements est un des préceptes de la mode éthique

Sur Internet, les opportunités ne manquent pas : les sites Vinted, Videdressing, Vestiaire Collective sont parmi les plus utilisés et les plus répandus. Sinon, vous pouvez confier vos vêtements à des friperies comme KiloShop, faire appel à une entreprise de débarras pour qu’ils soient recyclés ou les donner à une association comme Emmaüs.

Achetez du « slowfashion » au quotidien

Le site Sloweare.com est une référence en matière de mode éthique : vous y retrouverez un magazine de tendances, ainsi qu’un annuaire de marques labellisées.

Acheter des vêtements honorant les préceptes de la mode responsable est plus onéreux que de passer par les marques classiques. Ici, le but est de préférer la qualité au sens large (éthique) à la quantité : adoptez des matières premières respectueuses de l’environnement, favorisez l’économie circulaire et le respect des droits internationaux du travail en achetant local… Votre style vestimentaire n’en sera nullement appauvri, au contraire !

La mode éthique tend à devenir une norme, dans une société de plus en plus consciente des enjeux sociaux et environnementaux qui l’entourent. De nombreuses marques de luxe se tournent vers une approche plus éthique de la mode, comme Stella McCartney.

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